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2°) Le véritable siège de la mémoire
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L'une des problématiques qui se posent dans la biologie actuelle est la situation de la mémoire.
Plusieurs expériences ont montré qu'aucune zone du cerveau ne pouvait en être le siège.
Il a été montré que certaines zones, dans un cerveau normalement constitué étaient les sièges privilégiés de la gestion de la mémoire,
mais les exceptions prouvent que ces zones jouent un rôle par défaut et non à titre définitif : en cas de lésion d'autres parties du cerveaux semblent prendre la relève dans certains cas.
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Ceci étant éclairci, reprenons notre raisonnement :
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chaque impulsion électrique du système nerveux génère un champ électromagnétique,
donc nos pensées également, ce que nous voyons, ce que nous sentons, ce que nous ressentons...
ET LA PARTICULARITÉ DU CHAMP EST QU'IL EST COHÉRENT ET DURABLE !
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Mais alors si les composants de notre mémoire ne se situaient pas dans le cerveau mais bien dans notre champ électromagnétique ?
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C'est évidemment une hypothèse mais qui ne peut être censément écartée ou pire ignorée :
si notre mémoire a bien un siège matériel ( ce qu'il faudrait encore prouver,
nous avons peut-être trouvé les centres de gestion mais pas forcément la localisation : ce n'est pas parce que l'interrupteur commande à la lumière qu'il est la lumière), le siège électromagnétique n'en existe pas moins...
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Il y aurait alors deux centres de réception de la mémoire mais dont l'un dépasserait le temps de la vie...
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C'est un point essentiel mais certainement indéniable de la biologie électrique de l'être humain.
Il nous emporte plus loin et toujours plus loin
dans une réalité que nous avons du mal à effleurer, c'est pour cela que je conçois bien qu'elle fasse peur à certains.
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